Un texte inédit en français de Natalia Ginzburg, présenté par Carlo Ginzburg

Published by Natalia Ginzburg et Carlo Ginzburg on

Natalia et Leone Ginzburg le jour de leur mariage, en 1938. Collection particulière.

L’anniversaire de la naissance de Marcel Proust coïncide avec le trentième anniversaire de la disparition de la romancière et traductrice Natalia Ginzburg (1916−1991) qui, la première, avait traduit Du coté de chez Swann en italien (La strada di Swann, Einaudi, 1946). En 1990, les éditions Einaudi rééditaient La strada di Swann, accompagné d’une postface où la traductrice revenait sur les circonstances de sa traduction. C’est ce texte inédit en français, véritable leçon de traduction, que nous vous proposons ici, présenté par son fils, le grand historien Carlo Ginzburg, qui lui-même a appris le français en lisant Baudelaire… et Proust.

Sur la postface de Natalia Ginzburg
à La strada di Swann

La postface de Natalia Ginzburg à la nouvelle édition de La strada di Swann – le premier volume de la Recherche, qu’elle avait traduit – a été publiée en 1990. Ce fut l’un de ses derniers textes : Natalia Ginzburg, ma mère, est morte l’année suivante. Dans cette postface, elle rappelle qu’elle avait commencé à travailler sur la traduction de Proust en 1940, à Pizzoli, un village des Abruzzes où mon père, Leone Ginzburg, avait été confiné comme « prisonnier de guerre civil ». Il est mort en février 1944, dans la prison Regina Coeli de Rome, après avoir été arrêté et torturé par les nazis. À l’automne de cette année-là, à la fin d’une nouvelle intitulée « L’hiver dans les Abruzzes », Natalia Ginzburg écrivait : « Mais c’était là l’époque la plus heureuse de ma vie, et c’est seulement maintenant, alors qu’elle m’a échappé pour toujours, c’est seulement maintenant que je le sais1 ».
La nouvelle édition de La strada di Swann est sortie dans une collection intitulée « Scrittori tradotti da scrittori2 ». C’est dans cette collection qu’est paru Madame Bovary en 1983, également traduit par Natalia Ginzburg. La postface du livre de Proust rappelle celle de Flaubert, où elle dit que le travail de la traduction « doit allier la minutie de la fourmi à la fougue du cheval ».
La postface de Flaubert développe cette métaphore en une réflexion sur la traduction. J’en cite un passage :
« L’écrivain ressent, en traduisant un texte aimé, une ardente nostalgie de création. Lorsqu’il n’écrit pas, cela sous-entend une sorte de feu dans ses moments qui sont souvent des cendres. D’ailleurs, lorsqu’il n’écrit pas, il lui arrive souvent d’être plongé soudainement dans un silence aride. Cherchant dans les dictionnaires les mots à traduire, et les cherchant dans le fouillis de son propre esprit, il a suscité un essaim en lui-même et en est tout envahi. Cela le rassérène, et la fécondité de la création lui paraît de nouveau proche et possible. »
Derrière cette imbrication de la traduction et de la création littéraire, on peut voir le nom de Proust en transparence. 

Ma mère n’avait pas lu la Recherche lorsque mon père lui a proposé de le traduire. Mais dans la famille de ma mère on lisait Proust et on parlait de Proust depuis le milieu des années 1920. La mère de ma mère s’isolait avec sa fille aînée, Paola, et un de ses fils, Mario, pour évoquer à n’en plus finir des passages de la Recherche. Mon grand-père Giuseppe Levi, qui n’avait pas lu Proust, le qualifiait avec dédain de « bel empoté ».  Ma mère raconte tout cela dans son livre Lessico famigliare (Les Mots de la tribu). Et elle poursuit :
« Paola était amoureuse d’un de ses camarades de faculté : un jeune homme petit, délicat, gentil, doté d’une voix persuasive. Ils faisaient ensemble de longues promenades sur les bords du Pô et dans les jardins du Valentino ; ils parlaient de Proust car ce jeune homme était un fervent de Proust, c’était lui qui, le premier, en avait parlé en Italie.3 »
Ce jeune homme qui n’est pas nommé ici, c’est Giacomo Debenedetti, un critique qui devait devenir très célèbre par la suite. Le premier de ses essais proustiens, intitulé « Proust 1925 », parut à l’origine dans Il Baretti, la revue fondée à Turin par Piero Gobetti. La même année 1925, Gobetti, détesté de Mussolini pour son intransigeance morale et politique, était agressé par la milice fasciste et sauvagement tabassé. Il quitta l’Italie et se réfugia à Paris où il mourut l’année suivante (il avait vingt-cinq ans). En 1929, Debenedetti  fit figurer  ses premiers essais proustiens dans un volume — Saggi critici, serie prima — publié par Solaria, une revue florentine notoirement antifasciste. Les auteurs de la revue Solaria étaient tournés en dérision par les fascistes qui les traitaient « d’antifascistes, de juifs, et d’homosexuels » ; ces termes péjoratifs n’étaient vraisemblablement pas sans rapport avec la publication des essais de Debenedetti sur Proust.
Dans les années 1940 Giacomo Debenedetti se mit lui aussi à traduire Proust. En vertu des lois raciales fascistes de 1938 il était exclu qu’un juif (que ce soit lui ou Natalia Ginzburg), puisse signer une traduction de son propre nom. C’est pourquoi ces traductions parurent après la fin de la guerre. La strada di Swann fut publié en 1946. Un fragment du même roman, « Un amour de Swann », traduit par Debenedetti, parut en 1948. Un an auparavant, dans un essai resté inédit de son vivant, mais que l’on peut lire aujourd’hui dans un recueil posthume paru en 2005, Debenedetti commentait certaines traductions partielles de Proust publiées récemment, dont celle de ma mère. Il écrivait à son propos :

« [La traductrice] au lieu d’adapter son ton prosaïque à celui de Proust tente  d’obtenir la même « délyricisation », la même saveur, la même tendresse en allant pêcher des équivalents dans sa petite tribu. Bien sûr, nous ne sommes pas en mesure de dire s’il s’agit réellement du dialecte familial de Natalia Ginzburg qui est ici convoqué pour reproduire les fonctions du dialecte de la famille Proust ; en tout cas c’est la  saveur d’un autre parler familial qui est spécifique à une maison où il y a une jeune fille : un mélange d’innocence et de malice, une certaine façon de créer des connivences, tout cela appartient à une bourgeoisie différente de celle de la maison Proust, ce sont ces jeunes filles qui se sont  formées au contact des diverses bluettes comme « Il  Birichino di Papà » et autres romans de la bibliothèque rose4 ».

Ce n’est pas le ton hostile (et misogyne) du passage qui m’intéresse ici. Ce que je tiens à souligner c’est l’intelligence du critique qui saisit dans la traduction les échos d’un « dialecte familial » d’une « petite tribu » qu’il se trouve bien connaître en raison de de circonstances biographiques, et qui annonce  d’une façon prophétique un livre qui n’a pas encore été écrit : Lessico famigliare (en français,  Les mots de la tribu) — un livre dans lequel il sera lui-même destiné à apparaître en tant que personnage, même s’il n’est pas nommé.

En traduisant la Recherche, Natalia Ginzburg s’était finalement trouvée en tant qu’écrivain.

C.G.


Postface à La strada di Swann
(Einaudi, 1990)

Ma traduction a vu le jour dans les circonstances suivantes. En 1937, Leone Ginzburg et Giulio Einaudi m’ont proposé de traduire À la recherche du temps perdu*. J’ai accepté. C’était une folie de m’avoir proposé cela, et c’en était une autre pour moi. C’était aussi, de ma part, un acte d’orgueil extrême. J’avais vingt ans. Je n’avais jamais rien traduit. J’étais alors à la fois pleine d’audace et peu sûre de moi, d’avoir accepté. Étant peu sûre de moi, je recherchais des certitudes. Proust et la Recherche* m’attiraient grandement (j’en avais entendu parler à la maison) mais j’en avais une idée confuse et n’en avais pas lu une seule ligne. Quant à Giulio Einaudi et Leone Ginzburg, je ne sais ce qui les a poussés à me confier cette tâche immense. C’était une époque où les gens se lançaient parfois dans des projets insensés. Certes, Leone avait l’intention de m’aider. Il l’a fait, aussi longtemps qu’il a pu. Les cinquante ou soixante premières pages du premier volume de Du côté de chez Swann*, je les ai traduites sous son contrôle. Mais il était très occupé de son côté et il n’avait pas le temps de suivre mon travail. Puis il est mort. Aussi ai-je dû continuer toute seule. D’ailleurs je n’ai pas dépassé les deux volumes de Du côté de chez Swann*. L’édition Gallimard comprenait en effet deux volumes. Après quoi, j’ai renoncé. Les volumes suivants furent confiés à d’autres.
En 1937, j’ai reçu un contrat : c’était le premier contrat de ma vie. Il était écrit que je m’engageais à livrer l’intégralité de la traduction de la Recherche* au plus tard en 1947. Cette année 1947 me paraissait si lointaine. Je n’étais pas payée (la maison d’édition était, à l’époque, très pauvre) et le fait de ne pas être payée me rassurait, car ainsi j’étais libre d’abandonner quand je le voulais.
J’ai épousé Leone Ginzburg en 1938, et Santorre Debenedetti m’a offert, en cadeau de mariage, les seize volumes de la Recherche* dans l’édition de 1929, revêtue d’une superbe reliure rouge et or. Je les ai toujours, et ils se tiennent encore devant moi aujourd’hui, alignés sur la cheminée de ma maison.
En 1937, après avoir traduit les deux premières pages, je les ai fait lire à Leone Ginzburg et il m’a dit qu’elles étaient très mauvaises. J’ai dû les reprendre plus d’une fois. J’ai alors appris, avec Du côté de chez Swann*, ce que traduire signifie : ce travail de fourmi et de cheval qu’est une traduction. Ce travail qui doit allier la minutie de la fourmi à la fougue du cheval. Je suis tombée follement amoureuse de la Recherche*, avec  ces deux premières pages, et je n’ai plus rien lu d’autre avant longtemps.
Il est des personnes qui possèdent l’art de traduire : ce n’est pas mon cas. Leone le possédait. Je ne peux traduire que si je suis amoureuse du texte que je traduis.
Leone m’avait dit que je devais chercher tous les mots dans le dictionnaire, même ceux dont je connaissais la signification. Il était toujours possible de trouver un terme meilleur et plus précis. Ce conseil, je l’ai pris au pied de la lettre et j’ai cherché chaque mot, même maison.
J’utilisais le dictionnaire Ghiotti. Leone considérait qu’il n’était pas très riche. En dernier recours, disait-il, je devais consulter le Littré en bibliothèque. Il me faut avouer que je n’ai jamais consulté le Littré. Je traduisais d’après l’édition Gallimard, la seule disponible à l’époque. Je n’ai pas ouvert ma belle édition reliée, mais j’avais un exemplaire tout disloquée que j’annotais. Je rédigeais ma traduction sur de grandes feuilles d’écolier pliées en deux. La partie laissée en blanc était réservée aux corrections. Leone m’avait dit de faire ainsi. J’aurais voulu lui lire les pages au fur et à mesure que je les traduisais, mais il était occupé et n’avait pas toujours beaucoup de temps à me consacrer.
En 1940 la guerre a éclaté. Leone fut assigné à résidence dans les Abruzzes, à Pizzoli, et je l’ai suivi. Une grande partie de la traduction a été faite à cet endroit. Je crois que j’ai vite pensé que si je réussissais à terminer la traduction des deux premiers volumes, ce serait un vrai miracle : dans ces années-là, ne pas pouvoir finir ce que je commençais était mon cauchemar. Et je crois avoir compris très tôt que si je réussissais miraculeusement à finir ces deux premiers volumes, je m’en tiendrais là. C’était trop difficile pour moi.
Quand j’ai quitté Pizzoli, après l’armistice5, j’y ai laissé le Ghiotti, les deux volumes de l’édition Gallimard qui servaient à la traduction (la belle édition rouge était restée à Turin) et toutes les feuilles d’écolier sur lesquelles je traduisais. J’étais arrivée aux premières pages d’« Un amour de Swann ». Longtemps je ne pensais plus à ces feuilles d’écolier. Je les croyais perdues. Si j’y pensais parfois, c’était surtout le souvenir de cette époque heureuse qui revenait. Depuis, Leone était mort et le calme de ces après-midis que je passais à traduire appartenait à un temps révolu.
Après la guerre, je suis revenue à Pizzoli et j’ai retrouvé les feuilles d’écolier, le Ghiotti et les deux volumes disloqués et couverts de notes. Les Allemands étaient venus dans notre maison, mais un ami avait eu le temps d’emporter quelques livres et ces papiers. Il avait caché le tout dans sa maison, sous un sac de farine. Je lui dois d’avoir retrouvé mes feuillets. J’ai fini la traduction de Du côté de chez Swann* à Rome, au siège de la maison d’édition, via Uffici del Vicario. Il m’avait fallu huit ans pour traduire ces deux volumes.
Ma traduction fut publiée à Turin, en 1946, sous le titre La Strada di Swann. C’est Leone qui avait trouvé le titre. Les volumes suivants, confiés à d’autres traducteurs, ont suivi assez rapidement.
Bien des années plus tard, la Recherche* est sorti en France dans l’édition de la Pléiade. Les éditions Einaudi ont alors décidé que la traduction italienne devait être entièrement  revue suivant le texte de la Pléiade. Ma traduction a donc également été révisée. Je n’habitais plus à Turin mais à Rome et j’eus le tort de ne pas m’en inquiéter.
Ma traduction contenait des erreurs, et elles ont été corrigées. Merci pour cela. Mais je pense que les réviseurs auraient pu me soumettre leurs corrections. Ils ne l’ont pas fait.
Si je dois juger ma traduction aujourd’hui, je dirais qu’elle est  imparfaite mais passionnée. Je pense que, lorsqu’une traduction est imparfaite mais passionnée, les réviseurs devraient s’en rendre compte, corriger les erreurs mais soumettre les corrections au traducteur. S’ils ne le font pas, ils remanient quelque chose qui ne devrait pas être remanié sans son accord.
Il était crucial de corriger les erreurs, mais j’ai trouvé que certaines de ces corrections étaient arbitraires. Je ne vais pas les énumérer. Ce serait ennuyeux et exaspérant.  Mais par exemple, pour la petite madeleine, j’avais traduit par « maddalenina » et les réviseurs l’ont corrigé en remplaçant par le mot français madeleine. Pourquoi ? maddalenina n’est pas mauvais. Un autre exemple : « Nell’entusiasmo gridai brandendo l’ombrello chiuso : Zut zut zut zut6 » dit ma traduction. A la place de ce « zut zut », les réviseurs ont corrigé « Nespole !7 » Nespole pourquoi ?
Ou encore : « Odori naturali ancora, certo, e color del tempo come quelli della campagna vicina… — stagionali, ma mobileschi e domestici8 » selon ma traduction ; mobilières en français. Ils ont corrigé mobileschi en « mobiliari ». Mobileschi9 me plaît bien davantage. « E soprattutto, la povera piccina è tanto stupida !10 » dans ma traduction : la pauvre petite en français, corrigé en « soprattutto, povera piccina, è tanto stupida ! ». Mais je tenais beaucoup à cet article. Cela m’a fait de la peine qu’ils le suppriment. Certains penseront que je suis folle, mais les traducteurs, dans leurs traductions, aiment certaines petites choses que les autres ignorent…
Et aussi, pourquoi, là où j’ai écrit « giovane » les réviseurs ont-ils corrigé ponctuellement en « giovine » ? J’ai voulu écrire « giovane11 ». C’est mon droit.
Aujourd’hui, ma traduction reparaît telle qu’elle était en 1946, avec quelques rares corrections que j’ai acceptées, et quelques rares corrections personnelles. Je pense que la qualifier d’« imparfaite mais passionnée » la définit avec justesse.
Je ne voudrais pas qu’on pense que mes erreurs furent nombreuses. En vérité, il y en avait peu. Il y a une erreur que je connais désormais mais à laquelle je ne préfère pas toucher. En italien, Geneviève est Genoveffa et non Ginevra. Mais j’ai traduit une fois par « Ginevra di Brabante » et je n’ai pas envie de le corriger maintenant.  Leone, qui avait lu et contrôlé les premières pages de ma traduction, n’avait pas repéré cette erreur. C’est curieux, parce qu’il repérait toujours tout. Mais  je suis désormais trop attachée au nom Ginevra pour le changer, et je le laisse là où il est. Je me suis souvent demandé si mon ami Paolo Serini faisait partie des réviseurs. C’est possible. Il est mort désormais. Je l’aimais beaucoup et je ne pourrais avoir pour lui ne serait-ce que l’ombre d’une rancune. Mais pourquoi, quand on a écrit giovane, y a‑t-il une main qui corrige en giovine ? Serait-ce la main de Paolo Serini ? En tout cas, je suis heureuse que ma traduction sorte maintenant, plus ou moins comme elle était autrefois, et je suis heureuse de la retrouver aujourd’hui devant moi, vieille, imparfaite, passionnée.

N.G.

* En français dans le texte.

  • Le texte et les notes de Carlo Ginzburg sont traduits de l’italien par Nicolas Ragonneau. Un passage est emprunté à un autre texte de Carlo Ginzburg, « L’étranger qui n’est pas de la maison », traduit par Celia Levi, extrait de Lire et relire Proust, édité par Antoine Compagnon, Paris, Editions nouvelles Cécile Defaut, 2014, pp. 183–209.
  • Le texte de Natalia Ginzburg est traduit de l’italien et annoté par Nicolas Ragonneau, avec l’aide précieuse de Thierry Laget et Federico Benedetti.
  • Merci aux ayant droits de Natalia Ginzburg et aux éditions Einaudi, qui m’autorisent à traduire et à publier ce texte, ainsi qu’au messager, Saul Friedländer.
  • Les éditions Denoël rééditent Valentino de Natalia Ginzburg le 29 septembre, présenté par Geneviève Brisac (collection Empreinte).


  1. Natalia Ginzburg, Les petites vertus, traduction Adriana R. Salem, Ypsilon éditeur, Paris, 2018, p. 18 []
  2. En français, Les écrivains traduits par des écrivains []
  3. Natalia Ginzburg, Les mots de la tribu, traduction Michèle Causse, Grasset, Paris, 1966, p. 72, p. 81 []
  4. Giacomo Debenedetti, « Proust in Italia II », in Proust, introduction M. Lavagetto, publié par V. Pietrantonio, Turin, 2005, pp. 219–220. Il s’agit d’une version plus longue d’un autre texte inédit, « Proust in Italia I » []
  5. Natalia Ginzburg parle ici de l’armistice de Cassibile entre les Alliés et l’Italie, signé le 3 septembre 1943 []
  6. RTP, Quarto, p.129 []
  7. Une expression tombée en désuétude, qui se traduit littéralement par « nèfles » []
  8. RTP, Quarto, p. 48 []
  9. Mobileschi est vraisemblablement un néologisme forgé par Natalia Ginzburg []
  10. RTP, Quarto, p. 232 []
  11. Giovine est une forme vieillie de giovane []
Categories: Proustiana

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